Publié par
Nelson le 29 mars 2012 dans
Industrie |
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Si je m’appelais Monsieur Adobe et que je fumais du mauvais gazon, je capoterais. À la seule mention du patronyme « Corel », je me tordrais en de douloureuses convulsions. Car pour moi, la petite compagnie d’Ottawa pourrait signifier le début de ma déchéance accélérée et, éventuellement, ma mort.