Cette semaine, l’agence Reuter publiait une histoire assez terrifiante.
Des chercheurs, incluant ceux de la division «sécurité» chez Intel, se sont dits d’avis qu’il était possible d’intervenir à des fins criminelles dans les ressources informatiques d’une automobile. On parle de dispositifs, de code malveillant ou de manipulations qui permettraient, par exemple, le déverrouillage et le démarrage d’un véhicule à des fins de vol, l’injection d’un virus à des fins d’espionnage ou, comble de l’horreur, le bidouillage à distance à des fins d’accident potentiellement mortel. Pour bon nombre d’experts, les voitures modernes dépendent d’un assemblage de capteurs, de contrôleurs, d’interfaces de connexion, de petits systèmes embarqués, etc., des gugusses Bluetooth, WiFi, filaires dont le nombre ne fait qu’augmenter.
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