Un livrel pour Averell

29 septembre 2012 12 h 06 min 31 commentaires Views: 988

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Dans un article récent où j’ai présenté le logiciel de gestion de livres numériques Calibre, il a fallu passer vite sur les livrels (livres électroniques ou eBooks). Ainsi, c’est sur cet important complément d’information que l’on va s’attarder aujourd’hui. Et, comme vous le verrez, Calibre sera encore au menu. Il pourra même aider à envoyer Averell Dalton rejoindre ses frères et Lucky Luke dans un livrel de BD. Vous voyez le titre ? Ebook pour les Dalton ou, en meilleur français, Un livrel pour Averell !


(Source de l’illustration: Wikipedia)

Ebooks, livrels ? On parle d’un document distribué dans un fichier numérique lisible sur un ordinateur ou une liseuse électronique (e-Reader, lectel). Le format le plus connu et le plus ancien est le format PDF d’Adobe. Mais bien que ce format soit bien adapté à certains types de documents comme nous le verrons ci-dessous, il n’est pas l’idéal pour le livre standard.


Le format ePUB est actuellement le plus populaire ; il est bâti sur un mélange de XHTML, de XML et de CSS, un peu comme son prédécesseur, le OEB. C’est un format ouvert donc il n’y a pas de frais de licence pour son utilisation. Mais attention, les très populaires liseuses Kindle d’Amazon ne supportent pas ce format.

Convertir vos fichiers TXT au format ePUB est relativement aisé bien que le formatage du document final puisse laisser à désirer ; le résultat d’une conversion à partir d’un document HTML sera déjà beaucoup plus près de la perfection, le document source contenant tous les paramètres de mise en page. Par contre, si vous désirez convertir un document Word (.doc ou .docx) en livre numérique, vous devrez passer par l’une des méthodes suivantes, Calibre ne pouvant le faire directement :

  • Sauvez votre document Word au format HTML en activant l’option Filtre. Calibre traite le HTML sans problème;
  • Ouvrez votre document Word sous OpenOffice/LibreOffice et sauvegardez-le au format .ODT. Calibre sait traiter ce format ;
  • Utilisez BookCreator, une macro pour Word.

Vous pouvez aussi créer un document au format ePUB de façon manuelle : la méthode est parfaitement bien expliquée sur ce site anglophone. Le format EPUB étant beaucoup plus petit que le traditionnel PDF, on peut facilement caser plus de 3,000 livres numériques sur un DVD standard de 4.4 Go.

Livres de photos et bande dessinée

La conversion de bande dessinée vers le format numérique requiert l’utilisation du gratuiciel 7-Zip et l’utilisation du format CBZ. (Il semblerait que WinRar puisse aussi être utilisé avec l’extension CBR mais je n’ai pas fait de test.) Le principe est relativement simple : numérisez toutes les pages du document en les numérotant 000, 001, 002, etc. et placez-les dans un répertoire portant le titre du document. Après un clic-droit sur ce répertoire, choisissez 7-Zip, puis le menu Ajouter à l’Archive.


(Source de l’illustration: NDLM)

Choisissez le format .ZIP comme format d’archive et changez l’extension du nom de fichier pour .CBZ comme indiqué ci-dessus, puis cliquez sur OK pour créer le fichier.

Calibre reconnait les fichiers CBZ mais ne peut les afficher dans sa liseuse intégrée. À ce point-ci, vous avez le choix entre installer une liseuse spécifique aux fichiers CBZ, tel que CDisplayEx, ou convertir le fichier en PDF grâce au convertisseur de Calibre. Évidemment le fichier PDF sera plus gros que le fichier CBZ d’à peu près 30%.


(Source de l’illustration: NDLM)

Il arrive que Calibre éprouve de la difficulté à convertir un fichier CBZ vers le PDF ; il affichera alors une boîte de dialogue semblable à celle ci-haut.


Ces erreurs sont généralement dues à la présence de caractères accentués. Mais si vous obtenez une erreur incontournable lors de la conversion, ou si la taille des fichiers PDF vous importe peu et que vous désiriez une méthode encore plus simple, sans passer par les fichiers CBZ, vous pouvez utiliser le gratuiciel Graphics2PDF. En voici l’exemple,ici à gauche de CDisplayEx.
(Source de l’illustration: NDLM; merci à Turk et De Groot)

L’important après tout c’est de pouvoir lire nos bandes dessinées, ou consulter notre bouquin sur l’histoire de l’Art, à l’écran. Ou, pourquoi pas, créer notre propre album photo en utilisant cette même méthode.

Bien sûr, vous pourriez trouver tout un tas de documents déjà convertis en faisant une recherche sur Internet ; est-il illégal de télécharger un livre numérique si vous en possédez la version papier ? Après tout, c’est du pareil que si vous le numérisiez vous-même, non ?

La question est lancée.

Auteur(e) Jacques Côté

De hippy à techy, Jacques "Merlin" Côté a suivi sa route tout en restant "cool". Et ça paraît dans les sujets qu'il entend aborder en ces pages.

31 commentaires

  • @Merlin

    Merci pour cette excellente chronique ! Je vais m’amuser à convertir mes BD pour ma nouvelle tablette, votre méthode semble efficace !

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  • Les livrels et les bédels ne m’intéressent pas, encore… Je ne peux me lasser de feuilleter mes Mortadel et Filémon, Achille Talon, Calvin & Hobbes, Thorgal, Léonard et al. en sandwiches carton-papier.

    Excellent article, toutefois! ;-)

    Le Dauphin fait rieur

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    • Achille, Léonard et Lagaffe ne perdent pas leur mordant en format livrel ; par contre la densité des dessins (et desseins) de Druillet ou de Jodorowsky se transmet très mal au format numérique… J’ai donc aussi conserver plusieurs “sandwiches” ;)

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  • bonne article, on voit une suite dans ceux-ci.
    intéressant.

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  • Bon article! Sauf que je ne recommenderai pas de convertir des BD de format CBZ ou CBR en PDF, et ce pour trois raisons :

    1. Comme indiqué, les fichiers PDF prennent en peu plus de place que les fichiers CBZ ou CBR.
    2. Les fichiers PDF sont plus long à ouvrir que les fichiers CBZ ou CBR.
    3. La conversion en PDF peu ajouter une étape de compression supplémentaire qui peu altèrer la qualité de l’image.

    Quand à la préférence entre les CBZ (compression ZIP) et CBR (compression RAR) cela va dépendre de votre utilisation et de la puissance que votre machine (tablette ou desktop). Les CBR sont mieux compressés, et donc prennent un peu moins de place que les CBZ. Mais qui dis meilleur compression dit aussi temps de décompression un peu plus long. Donc les CBZ souvriront un petit peu plus vite que les CBR. Et ceci sera d’autant plus vrai que la taille des fichiers CBZ/CBR sera grande. Bref… tout est une histoire de compromis.

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    • Merci Angelscry d’avoir clarifier la différence entre Les CBZ et les CBR ; je n’ai pas pris le temps de tester avec WinRar…

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  • Pour les Androidiens, il y a Moon+ Reader, très agréable, qui lit les CBZ, ainsi que les txt, html, epub, mobi, umd, fb2, chm, cbr, rar, zip or OPDS.
    Pour les PDF, j’ai trouvé que Solo PDF Reader faisait une bonne job, avec mention spéciale à EbookDroid.

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  • Merci Merlin ! (j’aime bien ce pseudonyme :smile: )

    Calibre est vraiment un outil très utile. Suffit de se donner le temps de l’apprivoiser, il y a tellement de fonctions à explorer.

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    • Il me suit depuis près de 40 ans (le pseudo) ; il y a de méchantes langues qui avancent que c’est à cause de mon look :p

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      • Mais non, ce doit être à cause de votre côté enchanteur :wink:

        Bonne fin de semaine !

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  • Le format est juste un ensemble de pages web (HTML5 fit bien l’affaire) zippées et “packagé” dans un un seul zip dont on remplace l’extension zip par epub.

    Sur Mac, Page exporte les documents en format ePub. On peut donc ouvrir un document word et le convertir n ePub et l’ouvrir avec iBook sur un iPad. Il y a aussi l’application iBook Author qui permet d’en créer pour fin de distribution sur l’appStore,

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  • Article très très intéressant. Tu tombes beaucoup dans mes cordes.

    J’ai encore une fois le même genre de commentaire. C’est une déformation professionnelle et passionnelle.

    Il faut toujours bien distinguer format de conservation de format de diffusion. Le format de conservation a deux caractéristiques essentielles : la quantité d’informations (sens large) doit être maximisée et le format de conservation doit résister le plus possible au temps. Une bonne façon de résister au temps est d’adopter un standard utilisé. Par exemple, le format PDF est un standard ISO et il est comme vous savez très populaire.

    De son côté, le format de diffusion n’a pas les mêmes contraintes. Il doit rendre le contenu facile d’usage et ne pas être trop gourmand par rapport aux contraintes de la plateforme d’utilisation. On peut donc considérer des compromis de pertes d’informations. Il n’est pas non plus nécessaire de se préoccuper de la pérénnité du contenu, à condition d’avoir également le contenu en format de conservation.

    Il est par conséquent très courant d’avoir à la fois une version de conservation et une autre version de diffusion pour un même contenu. Remarque : plus le temps passe et plus la performance des plateformes de diffusion augmente et donc plus l’écart entre les besoins de conservation et ceux de diffusion s’amenuise.

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  • je prépare une série d’articles sur la création de livrels, la dernière section sera au sujet des livres à format fixe, et avec photos

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  • Je vous conseille d’utiliser le truc de Nelson “Search by Image for Google:” sur l’image de l’auteur Jacques Coté…
    Les “Images similaires” sont tordantes, surprenantes et peut être inappropriées….. LOL HiHiHi

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    • C’est un des problèmes avec le fait que tous les êtres humains ont une tête de type rond, sur laquelle il y a deux yeux, un nez, une bouche, une paire d’oreilles, des cheveux comme ci, comme ça, une expression, etc. Google essaie de faire la différence, mais poussez-le à ses derniers retranchements, il confondra votre image avec celle de Madonna. Google Image est un gros logiciel et comme tous ses semblables, il est très mécanique et … très con.

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      • Con, en effet. Il y a des images difficiles à associer à celle soumise.

        Bonne journée à tous ! :smile:

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        • Oups! J’avais essayé avec l’image des Dalton :roll:

          Avec l’image représentant Michel Côté, alors là… LOL

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      • @Nelson,

        Contrairement à la croyance populaire, l’informatique est une science exacte, donc reproductible et prévisible. Un logiciel ne peut donc être con, il est le reflet de ses concepteurs: les analystes et les programmeurs. Notez bien que les programmeurs vont toujours répliquer qu’ils n’ont fait que ce que les analystes on demandés…

        En fait, l’informatique est tellement prévisible que générer une séquence de nombres aléatoire est un défi colossal. En 1994, Daniel Corriveau remporte 600 000 $CAD en jouant au keno du Casino de Montréal après avoir détecté une tendance dans la séquence des nombres.

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        • J’ai toujours dit qu’un logiciel est aussi con (ou aussi brillant) que ceux qui l’ont programmé.

          Pour le pseudo aléatoire, j’ai changé mon radio-lecteur MP3 d’auto (Kenwood) récemment parce que la fonction “Random” choisissait toujours la même séquence “aléatoire” sur une même clé USB, à moins d’y ajouter ou enlever des tounes… misère que ch’tait tanné!!

          Mon nouveau (JVC) n’a pas ce problème, pis il est plus joli avec plus de fonctions pour pas trop plus cher.

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          • @BigMonkey

            On découvre de plus en plus que la nature est régie par des lois strictes aussi, mais nous donne souvent toute l’apparence du chaos. à partir de quelle complexité va-t-on considéré l’informatique comme imprévisible? Que penser des glitchs? (erreurs non-reproductibles)

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          • @Rexie

            En réponse à votre question:
            à partir de quelle complexité va-t-on considéré l’informatique comme imprévisible?

            Une réponse prévisible: Jamais!

            La complexité est toujours relative. En prenant pour exemple un ordinateur portable. C’est un système complexe dans son ensemble, mais c’est un assemblage de composantes matérielles et logicielles, lesquels reposent sur des composantes de bases.

            Le processeur est une des composantes matérielles à la base d’un ordinateur. On aurait tendance à croire que celui-ci est complexe, mais dans les faits il ne sait qu’accomplir des tâches très simples. Par exemple, calculer le montant à payer pour une tasse de café avec les taxes applicables est hors de ses capacités!

            Dans la plupart des langages de programmation de haut niveau, comme Java, le calcul du montant total ressemble à ceci:

            PROGRAMME CalculerMontantTotal (montant, taux_tps, taux_tvq)
            total = (montant * (taux_tps + 100) / 100) * ((taux_tvq + 100) / 100)
            RETOURNER total
            FIN.

            Ce programme doit être traduit en un langage que le processeur comprend. Voici le même exemple de programme au niveau du langage élémentaire des processeurs (qu’on appelle parfois assembleur):

            PROGRAMME CalculerMontantTotal (montant, taux_tps, taux_tvq)
            taxe = montant * taux_tps
            soustotal = montant + taxe
            taxe = soustotal * taux_tvq
            total = soustotal + taxe
            RETOURNER total
            FIN.

            Heureusement pour les programmeurs, Les langage de programmation de haut niveaux utilisent des compilateurs et des interpréteurs afin de traduire les programmes dans le langage du processeur.

            Maintenant, pourquoi les programmes plantent?!? Une réponse simpliste mais réelle: à cause du programmeur. Les processeurs exécutent des tâches simples mais selon des règles strictes. Un exemple de règle, concernant les opérations mathématiques de bases stipule que le dénominateur doit être différent de zéro pour effectuer une division, autrement le processeur interrompt le programme.

            Voici en exemple, un programme parfaitement valide qui calcule le quotient des valeurs passées en paramètre.

            PROGRAMME CalculerQuotient (numerateur, denominateur)
            quotient = numerateur / denominateur
            RETOURNER quotient
            FIN.

            Ce programme produira les résultats escompté dans la mesure où vous ne passerez pas la valeur 0 comme dénominateur. Comme ce programme ne traite pas les erreurs, le processeur va vous informer qu’une division par zéro a eu lieu.

            Si le programmeur prend soin de gérer les erreurs, le processeur ne sera pas forcé d’interrompre l’exécution du programme. Voici une version du programme qui vérifie la validité du dénominateur AVANT d’effectuer la division:

            PROGRAMME CalculerQuotient (numerateur, denominateur)
            SI dénominateur = 0 ALORS ERREUR(La valeur du dénominateur doit être différente de 0.)
            quotient = numerateur / denominateur
            RETOURNER quotient
            FIN.

            Une cause d’erreur fréquente concerne l’accès à la mémoire. Par exemple, si le programme tente d’accéder à un élément inexistant, le processeur va interrompre l’exécution et vous aviser de l’erreur.

            Voici un exemple de programme qui affiche le nom de la journée en fonction d’une valeur numérique où lundi équivaux à 1 et dimanche à 7.

            PROGRAMME AfficherJourSemaine (jour)
            jours_de_la_semaine = (Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche)
            AFFICHER jours_de_la_semaine(jour)
            FIN.

            Encore une fois, tant que vous ferez appel à ce programme avec des valeurs comprises entre 1 et 7 inclusivement, le résultat sera celui attendu. Voici une version tenant compte de la gestion des erreurs:

            PROGRAMME AfficherJourSemaine (jour)
            SI jour 7 ALORS ERREUR(Le jour de la semaine doit être compris entre 1 et 7)
            jours_de_la_semaine = (Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche)
            AFFICHER jours_de_la_semaine(jour)
            FIN.

            Ces exemples sont simples, mais les logiciels les plus complexes ne sont rien de plus qu’un ensemble de blocs simples.

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          • Oups, les taxes n’ont pas été calculées en pourcentage!


            PROGRAMME CalculerMontantTotal (montant, taux_tps, taux_tvq)
            taxe = montant * taux_tps
            taxe = taxe / 100
            soustotal = montant + taxe
            taxe = soustotal * taux_tvq
            taxe = taxe / 100
            total = soustotal + taxe
            RETOURNER total
            FIN.

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          • Encore des problème avec la balise <code>


            PROGRAMME AfficherJourSemaine (jour)
            SI jour < 1 OU jour > 7 ALORS ERREUR(Le jour de la semaine doit être compris entre 1 et 7)
            jours_de_la_semaine = (Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi, Dimanche)
            AFFICHER jours_de_la_semaine(jour)
            FIN.

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        • J’en demandais pas tant! N’importe quel système décortiqué est explicable simplement. Mais ma question philosophique touchait à l’ensemble qui devient complexe, tel un corps humain, qui n’est rien d’autre qu’un paquet de cellules raboutés, mais infiniment complexe. Un programme de 30 ligne est simple, mais un de 30 millions peut avoir des réactions imprévisibles pour nos petites cervelles. C’est pas pour rien les patches.

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          • @Rexi

            Il faut comprendre que les programmes sont décomposés en sous-programme afin de simplifier la maintenance mais surtout la réutilisation du code. Règle générale, un sous-programme comporte moins de 100 lignes de code. Un programme de 30 millions de lignes serait donc, en gros, composé de 300,000 sous-programmes, ou UT (Unité de Tâche) dans le jargon des TIs.

            La meilleure garantie de qualité pour un programme réside dans la stratégie de tests. Les cas de tests visent a vérifier que les résultats d’un sous-programme sont conformes selon les paramètres soumis, ou vérifier si le programme détecte correctement les valeurs non-conformes (comme un dénominateur égal à 0).Il n’est pas rare que l’ensemble des unités de tests pour un logiciel comporte plus de code que l’application testée.

            Un sondage récent nous informait que près de la moitié des entreprises qui développent des applications pour mobiles avouent ne pas tester rigoureusement leurs applications…

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      • Pas de google machin.

        http://pix.toile-libre.org/?img=1349063658.jpg

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    • lol, il y a de tout là-dedans… Même Kevin Sorbo…

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  • Une fois ma BD numérisée, je sélectionne toutes les pages et je clique « Imprimer » dans le gestionnaire de fichier Windows, puis je sélectionne l’imprimante PDF. C’est plus simple et plus rapide. Bien sûr, il faut avoir préalablement installé un logiciel du genre deskPDF

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    • Luc

      Même processus sur Mac pour générer un livrel en PDF.
      - Mettre les images dans le bon ordre.
      - Sélectionner toutes les images (comm + A)
      - Ouvrir avec Aperçu.
      - Sélectionner toutes les images dans la colonne de gauche (comm + A).
      - Imprimer (comm + P)
      - Choisir PDF; enregistrer au format PDF
      - Dans la boîte de réglages, cocher; ” les images sélectionnées dans la barre latérale”.
      - Cliquer “Imprimer”.
      - Indiquer le titre et l’endroit où enregistrer le fichier PDF.

      Ça semble complexe mais à l’usage c’est rapide, et le résultat très satisfaisant.

      Alex

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