Tes pixels m’ont foutu des DPI plein le PPI

3 avril 2012 10 h 57 min 27 commentaires Views: 177

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Si comme Bécassine, une lectrice anonyme qui ne publie à peu près jamais de commentaires sur ce blogue, vous êtes mystifié(e)s entre pixels, mégapixels, résolution, PPI et DPI, dites-vous d’entrée de jeu, que vous êtes normal(e), que vous êtes loin d’être, comme vous le dites, une « blonde ».

Votre courriel ne fait qu’illustrer qu’il se dit et s’écrit de grosses bêtises à ce sujet. Tant et si bien que ce matin, revêtant ma cape de chevalier justicier, je vais tenter de vous démêler dans cet univers glauque qui – c’est ce qui n’aide pas – est passé sous le contrôle des forces du marketing.

Pixels

Le terme « pixel » provient de l’anglais « picture element » et désigne « l’unité de base » normalisée qui permet d’afficher une image numérique sur un écran. Il ne faut pas confondre avec «la plus petite unité possible », p. ex., la techno Retina Display d’Apple qui, en gros, scinde un pixel en quatre).

La somme des pixels constituera une image; ce sera une surface faite de tant de pixels de large, par tant de pixels de haut. Ainsi, une icône de 60 pixels de large par 60 en hauteur nous donnera une image de 3600 pixels. C’est un simple calcul de surface tel qu’enseigné en Géométrie 101. Ce ne pourra être 3587 ou 3701.

Résolution

Ce qui nous amène à résolution. Si on veut me vendre un appareil photo qui sait générer 16 mégapixels (16 millions de pixels), par exemple la récente Cyber-Shot DSC-W650 de Sony, ça signifie que cet appareil peut me fournir des images de 4928 pixels par 3264, notamment, ce qui peut être un fichier énorme si on dispose d’un ordinateur pas trop récent.

On parle alors d’une photo dont la résolution est de 4928 x 3264. Qu’est-ce que ça signifie ? Si je veux agrandir une photo de 640 x 480, soit 307 200 pixels, soit un cliché typique que les gens s’échangent sur Internet, j’atteindrai très rapidement la limite de l’acceptable. Quand les pixels commencent à être évidents, c’est qu’on a trop agrandi et que tout est devenu flou. Par contre, si j’ai cinquante fois plus de pixels disponibles, ma limite d’agrandissement sera poussée beaucoup plus loin. J’aurai emmagasiné infiniment plus de détails.

 

Si vous cliquez sur les deux exemples ci-haut, mes piments, vous avez, à gauche, le rendu en 1048 x 764 d’un png de 4000 x 3000 et, à droite, un détail (toujours en 1048 x 764) du même png. Notez la précision. Remarquez l’inverse, ci-après. Vous voyez mes patates grelots. Je suis parti d’un png en 4000 x 3000 lequel j’ai sauvegardé en 290 x 211 pour les besoins de ce tableau; c’est l’image de gauche et elle ne se déploie pas. Mais à droite, j’ai soufflé cette petite image en 1048 x 764. Cliquez pour noter la précision.

 

 
 
PPP

Une belle façon de comprendre est de s’en remettre au produit final, possiblement une feuille de papier photo. Ici on peut faire un calcul simple. Reprenons notre exemple de la Cyber-Shot et de sa résolution de 4928 x 3264 et imaginons que l’on va imprimer une photo de cette qualité sur une jet d’encre à 600 DPI. C’est quoi « DPI » ? En français on dit « point au pouce » (PPP), une mesure qui remonte aux années 70 et qui désigne le nombre de pixels qu’une imprimante est capable d’inscrire sur une ligne d’un pouce (2,54 cm). Ainsi 600 PPP signifie que sur une longueur d’un pouce, il sera possible d’en imprimer 600.

Si on divise notre résolution de 4928 x 3264 par 600, soit 4929/600 et 3264/600, on obtient le résultat suivant : 8,2 x 5,4. Cela signifie que si on demande à l’imprimante de nous produire une photo de 8,2 x 5,4, elle sera parfaite et extrêmement précise. Mais si on insiste pour qu’elle emplisse une feuille de 8 ½ x 11, elle aura commencé à perdre de sa qualité. Évidemment, avant que la perte de qualité soit perçue par l’œil humain, la marge de manœuvre est quand même assez grande.

On peut aussi procéder à l’inverse. Imaginons qu’on veut un résultat parfait de 8 x 10. On multiplie alors chaque mesure par 600 (si tel est le cas), soit 8 x 600 et 10 x 600, ce qui nous donne 4800 x 6000, autrement dit en multipliant les deux chiffres, il nous faut au départ un document de 28,8 mégapixels. Attention ! J’ai bien dit « résultat parfait ». Refaisons le calcul, cette fois en demandant à la jet d’encre de nous fournir du 300 points au pouce. On obtient 8 x 300 et 10 x 300, ce qui nous donne 2400 X 3000, autrement dit, 7.2 mégapixels. Vous pouvez vous amuser avec cette méthode de calcul avec vos propres chiffres à vous.

PPI

Il ne faut pas confondre PPP et … PPP. Le premier, “Dot Per Inch- DPI” (ou Point par pouce – PPP), est relatif à l’imprimé, le second, “Pixels Per Inch – PPI” (ou Pixels par pouce – PPP), est relatif à un écran d’ordinateur. Suivez-moi bien. On dit, par exemple, qu’un moniteur de 15 pouces, soit 12 x 9 pouces, peut afficher une image à une résolution de 1024 x 768. Or, cela nous donne du 85 PPI. Le calcul ? On divise la résolution par la grandeur en pouces, soit 1024 pixels par 12 pouces et 768 pixels par 9 pouces, et ça nous donne, dans les deux cas, un PPI de 85,3.

Prenez le SyncMaster 20 pouces de Samsung sur lequel Word est actuellement affiché pour vous produire cette chronique. En réalité, il fait 10,5 x 17, le 20 pouces étant la mesure de la diagonale. Quant à sa résolution recommandée, elle est de 1080 x 1920 (mode HDTV 1080). Si je fais le petit calcul, j’arrive à PPI qui varie entre 113 et 103. Hum !

En me servant du calculateur qui est disponible http://members.ping.de/~sven/dpi.html sur ce site Web, j’arrive entre ces deux chiffres à 110 PPI. Sauf que je réalise que les dimensions de mon Samsung en pouces devraient être de 17,4 x 9,8. J’en conclus que mon affichage sous Windows n’est pas idéal, bien qu’amplement satisfaisant.

Prenez mon iPhone. Sa résolution est de 960 x 640 et son écran est de 2,91 x 1,94. Ça nous donne 960/2,91 et 640/1,94, soit un PPI de 330. C’est un peu compliqué, mais la prochaine pub où on vous dira que tel bidule a un PPI de cette taille, vous saurez à quoi ça réfère.

Mo

Et, en terme de mégaoctets (Mo) ou de kilooctets (Ko), comment ça pèse, ces gros fichiers d’image, autrement dit, quel espace ça occupe sur un disque dur ? Ici, il n’y a pas de méthode de calcul précis. Les variables sont trop nombreuses.

Par exemple, un fichier de 4 mégapixels tiendra sous moins d’un Mo, mais pourra s’étirer sur plus de 3 Mo. Tout dépendra de son format ( p. ex. sera-t-il en RAW, JPG, PNG, BMT, etc. ?) et de son optimisation (aura-t-on privilégié sa qualité ou sa facilité de circulation sur Internet ?). Notamment.

Connaître ses besoins

Voilà pour les mesures de ceci et de cela. Mais, on ne le répétera jamais assez, tout cela est nettement insuffisant pour déterminer si un appareil photo est celui qui nous convient. Il reste des détails très importants à considérer et leur liste est longue.

Prenez un iPhone. Son potentiel en termes de résolution a beau être respectable, il n’offre que très peu de stabilité et ses contrôles n’arriveront pas à impressionner personne. S’il peut être idéal pour le « point and shoot », il se fait déclasser violemment par ma vieille Fuji qui offre moins de mégapixels, mais qui m’offre la macrophotographie, qui dispose d’un zoom intéressant et qui permet d’être adaptée à un trépied. Qu’ai-je à faire d’un fichier photo de 5 Mo un peu flou et mal cadré quand je peux en avoir un de 3 Mo publiable de façon satisfaisante sur du papier photo de 8 1/2 par 11 ?

C’est ici comme ailleurs : il fait bien connaître ses besoins avant d’acheter.

Auteur(e) Nelson Dumais

Voué à un avenir brillant dès sa naissance, Nelson s’est néanmoins pris les pieds dans un ordinateur répandu partout dans un motel désaffecté et ne s’en est pas vraiment remis. C’était à Rimouski en 1981 et le monstre de 64 Ko, une sorte de tombeau en mélamine blanche, cahotait en CP/M, souffrait en anglais et tombait régulièrement mort. Avec l’acharnement d’un anthropologue fou, Nelson recherche depuis lors un ordinateur qui fonctionnera sans défaillance, sans souffrir ni faire souffrir, et cela dans une langue intelligible. Si jamais il trouve, il vous en fera part. C’est juré !

27 commentaires

  • Ne serait-ce pas un pouce linéaire au lieu d’une surface d’un pouce pour les DPI ?

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    • Oui, c’est linéaire. J’ai retiré la confusion dans mon texte.

      Merci pour l’observation !

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    • @ Rexie

      DPI est la mesure des points au pouce carré (surface) pour les imprimantes. On utilise aussi DPI pour les polices de caractères des écrans, parce que cela détermine leur précision pour un écran à haute définition.

      Par exemple, des polices de 90 DPI sont correctes pour lire du texte sur un écran de 800×600, mais il faut au moins du 120 DPI pour le même texte sur un écran en résolution de 1600×1080.

      Tu peux avoir plus de détails et aussi la différence des termes en français et en anglais :
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Point_par_pouce

      L’article de Nelson me semble exact et consistant.

      Je crois que la mesure des pixels au pouce linéaire n’a été utilisée que pour les caractéristiques techniques des téléviseurs.

      Bonne journée!

      Bonne journée!

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      • Oh boy ! J’ai toujours pensé que c’était une mesure de surface et j’en avait encore la conviction après avoir lu l’article de Wikipédia.

        Mais en lisant le texte anglais, je me suis rendu compte de mon erreur surtout en lisant ce passage:
        « DPI refers to the physical dot density of an image when it is reproduced as a real physical entity, for example printed onto paper, or displayed on a monitor. A digitally stored image has no inherent physical dimensions, measured in inches or centimetres. Some digital file formats record a DPI value, or more commonly a PPI (pixels per inch) value, which is to be used when printing the image. This number lets the printer know the intended size of the image, or in the case of scanned images, the size of the original scanned object. For example, a bitmap image may measure 1,000 × 1,000 pixels, a resolution of 1 megapixels. If it is labeled as 250 PPI, that is an instruction to the printer to print it at a size of 4 × 4 inches. Changing the PPI to 100 in an image editing program would tell the printer to print it at a size of 10×10 inches. However, changing the PPI value would not change the size of the image in pixels which would still be 1,000 × 1,000. An image may also be resampled to change the number of pixels and therefore the size or resolution of the image, but this is quite different from simply setting a new PPI for the file. »

        Je vais me coucher moins niaiseux ce soir. ;-)

        Bonne journée !

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      • Je cite Wikipedia:

        DPI ou PPP “définit le nombre d’informations constituant une ligne d’un pouce, soit 2,54 cm. Ainsi, une résolution de 2 400 PPP signifie que l’image, en noir et blanc, a une définition de 2 400 points, blancs ou noirs, sur une longueur de 2,54 cm. Le point, dès lors, mesure 25 400 μm / 2 400 = 10,583 μm qui sera le détail le plus petit possible de l’image.”

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      • Et en plus, je viens de comprendre pourquoi mes cartouches d’encre se vidaient plus vite quand j’imprimais en 600 DPI qu’en 300 DPI.

        Je pensais qu’à 600 DPI je n’utiliserais que le double de l’encre d’une impression en 300 DPI. En réalité, le 600 DPI imprime 360 000 points alors qu’en 300 DPI c’est 90 000, soit 4 fois plus d’encre.

        Merci Nelson, une autre énigme vient d’être résolue pour moi.

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      • je ne vois vraiment pas ce que “carré (surface)” vient faire ici. PPP est le nombre de point par pouce LINÉAIRE. Point.

        Sur une feuille blanche où on imprime des points noir avec une imprimante laser (à l’ancienne) de 300 PPP, il y aura lors environ 10,000,000 points noir. 300X300 x 8.5X11 ~ 10 exp7.

        Donc ça prendrait 10 exp 4 feuilles (2 boîtes de 5000) complètement noires de points pour représenter le nombre d’étoile dans une galaxie !

        CTI CLAIR

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        • @ Plante_ca
          « je ne vois vraiment pas ce que « carré (surface) » vient faire ici. »

          C’est peut-être parce que je n’ai étudié le sujet qu’en surface. ;-)

          J’ai étudié l’informatique chez les Anglais, et à ce moment ma compréhension de la langue n’était pas aussi bien qu’aujourd’hui. Étant donné que ce genre de paramètre n’a jamais été important dans mes tâches, cette mauvaise compréhension n’a heureusement pas eu de conséquences, mais ça fait plus de 30 ans que je suis dans l’erreur. Rien pour être fier.

          Depuis une heure, j’ai une chanson qui me trotte dans la tête :

          http://www.youtube.com/watch?v=YDuld41PCV8

          Bonne fin de journée!

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  • Dennis Dubeau

    Comme me le disait un pote à moi, photographe: La meilleure caméra, c’est celle que tu as avec toi quand tu veux prendre cette image unique!!

    Ce que le Iphone fait bien puisqu’on le porte sur soi… Tandis que le Fuji qui est sur la table du salon… :-)

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  • A propos du SyncMaster, sa résolution recommandée est-elle sa résolution «native»?

    Parce qu’au bout du compte, le plus bel écran ne peut donner que ce qu’il a.

    Et la convention n’est-elle pas d’écrire 1920×1080?

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  • @ Nelson
    Si votre écran SyncMaster 20po mesure bien 10,5(,6?) x 17po il s’agirait alors d’un écran au format WSXGA+ (1680*1050) avec un ratio 16:10 (1.6) et non d’un écran HD 1080 (1920*1080) d’un ratio de 16:9 (1.78) d’où la disparité entre les résolutions verticales(103) et horizontales(113) mentionnées.
    Re-hum!
    Bien d’accord: il y a de quoi y perdre ses ppi.

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    • Personne n’as dit que les pixels étaient carrés :)

      Et les imprimantes ont plus de PPP dans une direction que dans l’autre.

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      • C’est qu’il ne faut pas confondre PPP (Pixels Par Pouce) avec PPP (Points par pouce)!!!

        L’imprimante imprimera en DPI (Dots Per Inch) soit points par pouce. Il s’agit ici du nombre de gouttes d’encre (ou plus petit point pour une laser). Il faudra généralement plusieurs points (ou gouttes d’encre) pour imprimer un seul pixel.

        Ainsi, on peut très bien donner ordre à une imprimante d’imprimer en distribuant 100 pixels par pouce dans chaque direction mais en utilisant 2880 points dans un sens et 1440 dans l’autre. L’image ne sera pas aplatie pour autant. Il y aura simplement une densité d’encre plus grande dans un axe que dans l’autre.

        Et une fois pour toutes, en ce qui concerne la résolution d’une image, ceci n’a rien à voir avec les pouces. Il s’agit du nombre de pixels dont l’on dispose point final!

        50% M. Dumais :???:

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  • alexanticosti

    Tout ces PPI m’ont foutu la pépie, je m’en vais boire un p’tit noir !

    Alex

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  • 300 dpi calculé en surface, ça ferait 17 point par pouce linéaire. Beark! Vic 20 !

    Pour le choix d’appareil photo, ce que je considère, c’est beaucoup plus la réactivité de l’appareil qui déclenche quand JE le souhaite, et pas 1 seconde et demi plus tard. Les mégapixels de nos jours, ils en ont tous en masse.

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  • Ahbinkin, je l’ai enfin pogné!

    Cout donc Bécassine as-tu quelque chose contre les dumb blondes?

    Moi je les aime bien, elles sont souvent fine, fine, fine…

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  • Un petit commentair sur l’impression, si je me souviens bien de mes cours de Designjet (HP) si ton imprimante imprime a 600 PPP, tu n’as besoin que d’une image a 150 DPI (PPP?) si ton imprimante a 4 couleurs, car l’imprimante utilisequ’un des 4 couleurs par point pour imprimer, le reste est calculé par l’imprimante pour faire les couleurs. (ceci sauf si on imprime en noir et blanc oul la, comme on n’utilise qu’une couleur (le noir) il faut les 600 DPIs(PPP?)
    donc en résumé il ne faut pas nécéssairement un gros fichier pour imrpimer gros…. diviser la résolution de l’imprimante par le nombre de cartouches utilisées pour avoir la résolution nécéssaire
    Si une epson a 2800 ppp et 6 couleurs, vous n’avez besoin que d’un fichier à 2800/6 PPP (je n’ai pas ma calculette ;o) sauf noir et blanc….
    bon tout ca c’est si la techno n’a pas changé depuis 12 ans….le temps de mes dernières imperssions en format très grand

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  • Louis-Simon Ouellet

    il y a aussi les PPP Partenariat Publique Privé … ;-)

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  • Bonjour Monsieur Dumais.
    Très instructif votre «dictionnaire» de termes informatiques.

    Un mystère demeure pour moi, toutefois.

    Alors que votre texte a une résolution parfaitement acceptable sur mon vieux Toshiba portatif, il est absolument illisible sur mon iPad neuf.

    Que pasa?

    Cordiales salutations,
    Pierre Couture

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    • Je suis à la veille de publier en gras sur ma page d’accueil que la lecture de mon blog sur iPad 2 et 3 est aléatoire. Le mien de iPad est un 1 et je n’ai jamais de problème d’affichage. Ma blonde, elle, c’est un 2 et elle se plaint régulièrement. Ce n’est pas de ma faute, c’est une merdouille qui est dans WordPress. Je n’y peux malheureusement rien. Croyez-m’en désolé.

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      • alexanticosti

        Cher Nelson, (pour ta blonde…)

        Même mon vieux iPad 1 a des bogues sur ton blogue… avec Safari.

        Je suis justement en train de faire quelques tests avec des fureteurs autres :

        Avec Opera Mini ; 10 fois pire :-( y une fatigante de fenêtre flottante qui refuse de couler ! Mais j’imagine que comme son grand frère il performe bien en général.

        Diigo Browser ; une manière de Chrome pour iPad. Utilise l’interface “mobile” du blogue (a m’énarve un peu) mais semble bien fonctionner.

        Terra de Readdle ; ma foi, me semble excellent. Mon préféré à date. Il utilise l’interface “régulière” de ton blogue, que je préfère.

        Je n’ai pas encore utilisé beaucoup ces fureteurs, mais je suis certain que je conserverai au moins Terra pour pallier aux carences de Safari.

        Mes salutations à vot’ dame :-)

        Alex

        p.s bien entendu toutes ces applications sont gratuites.

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        • @ Alex

          Vous pouvez aussi essayer le Dauphin. Je connais des gens qui en sont très satisfaits.

          http://dolphin-browser.com/

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          • @ Fafouine
            « Vous pouvez aussi essayer le Dauphin. »

            Je ne savais pas qu’il y avait un navigateur qui fait des jeux de mots.

            Je suis sceptique, comme saint Thomas j’ai besoin de pieuvres. ;-)

            Bonne soirée!

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  • @ Serge Crispo

    Toutes pieuvres à l’appui ici

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  • alexanticosti

    Mais bon sang, mais c’est bien sûr ; un fureteur Dauphin !

    D’ailleurs dans la description il y a :

    - Fréquentes/Intenses scènes d’humour vulgaire ou blasphématoire.
    - Rares/Légères scènes matures/suggestives…!

    Je ne peux résister, je l’installe.

    Qu’est-ce qu’on dit ?
    Merci tata Fafouine :-)

    Alex

    p.s et je vous en reparle.

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